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En ces mois de février-mars 1665, les échevins de Paris s’activent face aux hautes eaux de la Seine. De l’aide est envoyée aux ouvriers pour la défense des ponts, on envisage d’évacuer les habitations les plus exposées.
« Capitaine Drouart, colonel des 300 archers de la ville, faictes trouver ce jourdhuy deux heures de relevée en l’hostel de la dicte ville quatre desdicts archers ayant leurs casaques et armes pour assister les ouvriers qui doibvent travailler suivant nos ordres a fermer le pont Marie a cause du péril des grandes eaux… » (verbal du bureau de la ville de Paris, 19 février 1665)
« Sur ce qui nous a esté remonstré par le procureur du Roy en la ville que le Maistre des œuvres d’icelle s’estant transporté de notre ordonnance sur les ponts de cette ville et maisons basties sur les quays pour pourvoir aux inconvénients qui pourroient arriver par la crue des eaux, il auroit fait son rapport sue l’estat auquel il avoit trouvé lesdicts ponts et maisons …et remarqué entr’autres choses que les maisons et eschoppes bâtyes en sallyes sur le quay de la vallée de misère…estoient en peril eminent en sorte qu’il estoit necessaire pour éviter la pertes des personnes qui y habitent de les obliger d’en sortir incessamment, mesme d’obliger ceux qui les ont prises à bail de la ville de les faire rebastir (…) » (verbal du bureau de la ville de Paris, 3 mars 1665).